Jill Stuart et ses merveilles (Acte #03) – Jelly Crystal Eyes.

Que le temps passe vite… Nous en sommes déjà au 3ème et dernier article de cette série sur la merveilleuse et sublimissime marque qu’est Jill Stuart.

Ce « petit » achat n’était pas programmé. Bizarrement, au Japon, je me suis laissée aller à dépenser plus facilement mon argent qu’en France. « C’est les vacances, c’est normal ! » penseriez-vous. « Que nenni ! C’est la politesse japonaise » vous répondrais-je. Je suis facilement influencée par l’amabilité et la gentillesse de la vendeuse. Une vendeuse m’ignore, ou me répond d’une façon désagréable, je n’achète pas. Je suis têtue. Par contre, une vendeuse qui me guide sans me pousser à la consommation et reste patiente, elle m’a pratiquement dans la poche.

La make-up artist m’a présenté ce produit en dernier pour finaliser mon maquillage, en ajoutant un peu sur le coin interne de mes paupières pour illuminer mon regard.

Elle sentait aussi délicieusement bon, elle portait le parfum Night Jewel, j’étais à deux doigts de l’acheter. Je ne l’ai pas fait, depuis je regrette (bravo !).

Je vous concède qu’il existe des couleurs bien plus excitantes que le blanc à travailler, mais je l’ai justement choisis pour sa facilité d’adaptation.

Cette teinte se nomme Diamond Snow.

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En parlant de couleurs, Jill Stuart commercialise 11 teintes : quatre roses, une blanche (Diamond Snow donc), une menthe, une bleue, une dorée claire, deux taupes.

Je ne commenterai pas la pigmentation, je juge l’image plutôt explicite. Ce qui est bien avec une pigmentation de ce type, c’est que le Jelly Crystal Eyes peut se fondre sans marquer de démarcation avec les autres fards. J’aime aussi l’utiliser par dessus d’autres fards pour un effet « glowy ».

Texture :

C’est bien là le point fort de ce produit. La texture est plutôt inédite : une mousse compacte qui rebondit comme de la gelée et qui est fraîche. Il ne me semble pas avoir vu une texture de ce type auparavant (même chez MAC, mais j’ai des doutes). J’ai presque envie de dire que rien que pour la texture, pour l’expérimenter, ça vaut le coup de l’acheter.

Tenue : 

Bonne. (rien de plus à dire, oui. Ni décevante, ni exceptionnelle)

Application :

J’utilise cette gelée avec le doigt, pour une application que je juge plus aisée (on peut facilement rattraper le coup si ce n’est pas appliqué uniformément, mais aussi pour tapoter le produit sur un fard à paupière déjà posé), mais surtout pour plus de pigmentation. Mes pinceaux accrochent en effet à peine la matière.

Conclusion : 

Ce produit n’est pas un indispensable. C’est cependant l’un des produits les plus accessibles de la gamme de maquillage Jill Stuart, aussi bien en terme financier qu’en terme d’application.

P-S :
Ikumi nous a cité sur son blog ! Souvenez-vous, elle a accordé une interview à Aya. Je me réjouis de ceci, car c’est la première fois qu’un blog japonais nous cite ! (il me suffit de peu).

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